Roger Bansemer – Brown Pelican 9
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On observe une scène marine dominée par la présence de plusieurs oiseaux, des pélicans, disposés à différents niveaux de lespace pictural. À lavant-plan, un oiseau est posé sur un poteau de bois, qui semble faire partie dune structure délabrée, possiblement les vestiges dun quai ou dun ponton. Ce poteau, isolé, attire immédiatement le regard et souligne la solitude de l’oiseau. Un autre pélican, en plein vol avec ses ailes déployées, se trouve à gauche, capturant linstant dune ascension puissante. Dautres pélicans, plus petits, sont visibles en arrière-plan, certains en vol, dautres perchés sur les ruines de la structure.
Larrière-plan est composé dune étendue deau calme, reflétant une lumière diffuse, et dun ciel uniforme, aux teintes douces et légèrement bleutées. La palette de couleurs est restreinte, privilégiant les tons terreux, les bruns, les gris et les verts, ce qui contribue à créer une atmosphère mélancolique et sereine à la fois.
Au-delà de la simple représentation dune scène naturaliste, la peinture suggère une réflexion sur le passage du temps et la fragilité des constructions humaines face à la force de la nature. Les ruines du quai, envahies par leau, symbolisent peut-être la décrépitude et loubli. Les pélicans, avec leur présence persistante, semblent incarner une forme de résilience, une capacité à sadapter et à survivre malgré les changements. La juxtaposition de l’oiseau immobile et celui en vol peut évoquer lambivalence de lexistence, entre repos et mouvement, entre attachement et liberté.
L’ensemble de la composition dégage un sentiment de calme contemplatif, invitant à la réflexion sur la relation entre lhomme, la nature et le temps qui passe. L’absence de figures humaines renforce cette impression d’isolement et de contemplation solitaire.