Sir Edward Burne-Jones – King Mark and La Belle Iseult
На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).
Поделиться ссылкой в соцсетях:
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
La jeune femme, quant à elle, se tient légèrement en retrait, son corps tourné de trois quarts, comme pour se protéger. Son expression est difficile à déchiffrer : est-elle honteuse, effrayée ou résignée ? Ses mains, lune pressée contre sa poitrine et lautre soutenant son vêtement, traduisent une certaine anxiété.
Larrière-plan, luxuriant et foisonnant, est composé dun jardin dense, où sentremêlent feuillages, fleurs et arbustes. On distingue une fontaine, dont leau ruisselle, symbolisant peut-être le temps qui passe et lirréversibilité dune situation. Un mur de pierre, partiellement visible, contribue à limpression denfermement et de secret. Au premier plan, une épée, plantée dans le sol, suggère une menace latente, une possible confrontation. La présence de lys blancs, dispersés autour de l’épée, ajoute une nuance de pureté corrompue, un contraste saisissant avec le climat de suspicion qui règne entre les deux personnages.
Le tableau suggère une intrigue complexe, un secret murmuré, un danger imminent. La relation entre les deux personnages est clairement ambiguë. Lhomme, figure dautorité, semble être confronté à une révélation ou à une trahison. La jeune femme, prisonnière dune situation qu’elle ne contrôle pas, est au cœur de cette tension. L’ensemble évoque un récit de tromperie, de passion interdite et de destin tragique. Le jardin, loin dêtre un lieu de plaisir et de détente, devient le théâtre dune sombre confidence, un espace clos où se jouent les drames de lâme. L’atmosphère est lourde, chargée dun malaise discret qui invite à la contemplation et à l’interrogation.