Hermitage ~ part 12 – Uele, Jean-Pierre-Laurent. The ruins of the walls of the temple of Jupiter east harbor Marsa Sirocco in Malta
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Au centre de la composition, des vestiges massifs de maçonnerie dressent leurs ruines vers le ciel. Ces murs, aux blocs de pierre irréguliers, évoquent l’omniprésence du passé, la disparition d’une structure autrefois grandiose. L’artiste a restitué, avec une certaine précision, la texture et la couleur des pierres, soulignant leur patine et leur état de délabrement. On perçoit une impression de solidité malgré l’usure du temps.
Le ciel occupe une place prépondérante dans l’œuvre. Une formation nuageuse imposante, aux teintes allant du gris anthracite au blanc cotonneux, domine la scène. Le jeu de lumière et dombre sur les nuages suggère une atmosphère orageuse, voire menaçante. Ce ciel tumultueux contraste avec la relative stabilité des ruines, créant une tension visuelle palpable.
L’arrière-plan est constitué d’une ligne d’horizon lointaine, où des collines ou des formations rocheuses se dessinent à peine, noyées dans la brume. Quelques silhouettes humaines, plus petites, se distinguent à l’extrême droite, contribuant à limpression de distance et disolement.
Les subtexts de cette peinture semblent porter sur la fragilité du temps et la vanité des constructions humaines face aux forces de la nature. Les ruines, témoins silencieux d’une civilisation disparue, coexistent avec l’activité humaine quotidienne, suggérant ainsi une continuité, une adaptation à un environnement qui a vu passer des empires. Le vent, symbolisé par les nuages menaçants, pourrait évoquer la puissance destructrice du temps et des éléments. Le travail des figures au premier plan, bien que modeste, témoigne dune résilience, dune capacité à persister malgré la dégradation et la perte. On pourrait également interpréter la scène comme une méditation sur le déclin, la mémoire et la relation de lhomme avec le passé, le tout baigné dans l’atmosphère particulière d’un paysage méditerranéen.