Konstantin Alekseevich Korovin – Sketch majolica. 1898
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Les constructions sont représentées de manière simplifiée, réduites à des formes géométriques angulaires, principalement des rectangles et des toits pointus. La palette de couleurs est restreinte et harmonieuse, dominée par des tons de blanc, de gris, de vert et de brun. Lutilisation dun vert profond pour la végétation, notamment un conifère en premier plan, contraste avec la relative monotonie des bâtiments, attirant immédiatement le regard.
Lœuvre ne cherche pas à reproduire fidèlement la réalité. Au contraire, elle privilégie une abstraction contrôlée, un rendu synthétique qui suggère plus quil ne montre. On perçoit une certaine distance, voire une certaine froideur, dans la représentation. Labsence de figures humaines renforce cette impression déloignement et contribue à une atmosphère contemplative.
Un subtil jeu de lignes verticales, accentué par les flèches des toits, rythme la composition et dynamise lensemble. Linscription en caractères cyrilliques, située en bas à droite, ajoute une dimension culturelle spécifique à lœuvre.
Le subtexte de cette œuvre semble explorer la notion de paysage comme construction, comme assemblage déléments formels et de couleurs. Elle interroge la relation entre lhomme et son environnement, non pas par une représentation naturaliste, mais par une abstraction qui met en avant la géométrie et la structure. Il est possible de déceler une recherche dordre et de synthèse, une volonté de réduire le paysage à ses éléments essentiels, presque à son architecture. Lensemble suggère une vision poétique et distante du monde urbain.