Vasily Perov – Wayfarer. 1873. B., gr. c. 15. 4h13. 5. GTG
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Lhomme sappuie sur un bâton de marche, ce qui renforce limpression dun effort soutenu, voire dune nécessité. Le dessin ne montre pas son visage, nous privant ainsi de son expression, de son état desprit. Cette absence, loin d’être un défaut, accentue l’universalité de la figure. Il ne sagit pas dun individu spécifique, mais plutôt dune incarnation du voyageur, de lerrant.
Le paysage environnant est esquissé avec rapidité et précision, utilisant des hachures pour suggérer la texture du sol et la pente. Une ligne de côte brisée se dessine à lhorizon, laissant deviner un environnement vaste et potentiellement hostile. La présence de quelques oiseaux en vol, légers et aériens, contraste avec la lourdeur du voyageur et ajoute une dimension de liberté, de transcendance.
Plusieurs lectures sont possibles. Le dessin pourrait évoquer la solitude, l’isolement face à la nature, la quête personnelle. Le voyage, ici, n’est pas seulement géographique, mais aussi intérieur, un cheminement vers une destination inconnue. La posture du voyageur, penché sous l’effet du vent, suggère une résilience, une détermination à persévérer malgré les difficultés. Enfin, labsence de détails personnels et la simplicité du dessin confèrent à la scène une dimension intemporelle, un écho aux innombrables parcours humains à travers le monde.