Ivan Ivanovich Shishkin – Forest landscape. Cardboard, sepia 51h66, 5
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Le premier plan est marqué par un amas de branches, de troncs darbres sectionnés et de débris végétaux. Ces éléments, disposés de manière apparemment aléatoire, témoignent dune activité humaine, dune intervention dans lenvironnement naturel. On perçoit une zone d’exploitation ou de perturbation, laissant transparaître une blessure infligée au paysage.
Plus loin, la forêt se densifie, créant une impression de mystère et dinaccessibilité. La perspective est accentuée par la diminution progressive de la taille des arbres, qui disparaissent dans lombre. L’absence de toute présence humaine, à part les traces de lactivité de coupe, renforce le sentiment dune nature sauvage et potentiellement menacée.
Lutilisation du sépia confère à l’ensemble une tonalité nostalgique, voire mélancolique. Le monochrome atténue les contrastes et adoucit les contours, accentuant l’impression de rêverie et de distance. Le choix du carton comme support contribue également à cette atmosphère particulière, évoquant la fragilité et la précarité.
Au-delà de la simple représentation dun paysage, lœuvre semble suggérer une réflexion sur la relation entre lhomme et la nature. La présence des arbres abattus, symboles de vie coupée, invite à une méditation sur l’impact de lactivité humaine sur lenvironnement et sur la fragilité de léquilibre écologique. On peut également y lire une allégorie de la perte, de la destruction et de la transience. Enfin, la lumière qui filtre à travers les arbres pourrait être interprétée comme un espoir ténu, une promesse de renouveau au sein de ce paysage meurtri.