Sergey Sergeyevich Solomko – Le sang rouge de Garibaldi
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Les autres personnages, légèrement flous et distants, semblent suivre le mouvement, participant à cette progression incertaine. Leurs visages ne laissent entrevoir aucune émotion particulière, accentuant limpression dune machine à guerre, dune exécution mécanique d’une tâche imposée. Labsence de détails précis dans lenvironnement renforce cette idée de déshumanisation et de perte de repères.
La palette de couleurs est restreinte, avec une prédominance de tons terreux et grisâtres, soulignés par le contraste du bleu des uniformes et du rouge du drapeau disposé en bas de limage. Ce drapeau, associant les couleurs de la France et de l’Italie, annonce clairement un contexte franco-italien, peut-être un engagement commun dans un conflit. La mention Les Précurseurs de l’alliance franco-italienne (octobre 1914 – mai 1915) en confirme l’interprétation, plaçant l’œuvre dans le contexte de la Première Guerre Mondiale.
L’expression du personnage central, loin dincarner l’héroïsme guerrier, révèle une fragilité, une vulnérabilité face à lhorreur de la guerre. L’œuvre semble donc questionner la glorification du conflit, en mettant en lumière la peur et lincertitude qui affectent les combattants, au-delà des discours patriotiques. Elle suggère labsurdité de la violence et la perte dinnocence inhérentes à lexpérience de la guerre. Le titre, Le sang rouge de Garibaldi, établit un lien avec le passé nationaliste italien, mais dans le contexte de l’œuvre, il pourrait évoquer la transmission dun héritage de violence et de sacrifice.