The fall of Icarus Pieter Brueghel The Elder (1525-1569)
Pieter Brueghel The Elder – The fall of Icarus
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Peintre: Pieter Brueghel The Elder
Emplacement: Royal Museum of Fine Arts (Koninklijke Musea voor Schone Kunsten), Brussels.
Le contexte mythologique de la peinture est connu de presque tout le monde. L’auteur a donné une présentation très particulière de la finale. Au premier plan, on peut observer quelques personnages qui n’ont rien à voir avec l’idée principale du tableau. Cependant, le laboureur, qui est occupé à son travail et ne prête même pas attention à ce qui se passe, symbolise l’indifférence à l’égard d’Icare tombé. Le visage principal de ce mythe est visible au centre du tableau, mais même ici, il faut faire un effort pour discerner ses pieds qui dépassent comiquement de la surface de l’eau.
Description du tableau de Peter Brueghel La chute d’Icare
Le contexte mythologique de la peinture est connu de presque tout le monde. L’auteur a donné une présentation très particulière de la finale.
Au premier plan, on peut observer quelques personnages qui n’ont rien à voir avec l’idée principale du tableau. Cependant, le laboureur, qui est occupé à son travail et ne prête même pas attention à ce qui se passe, symbolise l’indifférence à l’égard d’Icare tombé.
Le visage principal de ce mythe est visible au centre du tableau, mais même ici, il faut faire un effort pour discerner ses pieds qui dépassent comiquement de la surface de l’eau. La rivière est couverte de plumes provenant des ailes brisées de l’infortuné Icare.
Le père d’Icare n’est pas visible dans le tableau. Cependant, nous pouvons supposer que le père affligé s’est envolé du site lorsqu’il a remarqué le regard du berger. Icare s’est écrasé à la surface de l’eau sans être remarqué par les gens du peuple - personne ne l’a remarqué. Ils poursuivent tous leurs activités terrestres.
Mais il y a une créature dans le tableau qui n’est pas indifférente à la chute d’Icare. La perdrix grise, perchée sur un piton rocheux, l’observe attentivement. La légende veut que Dédale ait tué son neveu après avoir découvert qu’il avait de plus grands pouvoirs que le maître lui-même. La jalousie et la menace de l’oubli ont aveuglé le maître et Dédale a tué le garçon. Mais Perdix n’a pas été tué en tombant des rochers. La miséricordieuse Athéna eut pitié du garçon, et il fut transformé en perdrix grise. Le petit oiseau jubile en observant la situation : le péché de Dédale lui est revenu. Perdix est vengé.
Toute l’action du tableau se déroule sur la toile de fond d’un paysage pittoresque peint dans la tradition de la peinture hollandaise. L’ensemble du tableau est toutefois peint dans des tons calmes et peu lumineux. Tout l’arrière-plan au-delà de l’horizon est occupé par le soleil. C’est le soleil qui a fait tomber Icare. Mais le soleil n’est pas le point le plus lumineux du paysage ; en revanche, l’ensemble du tableau apparaît dans une brume de faible lumière solaire.
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COMMENTAIRES: 1 Ответы
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L’œuvre nous présente un paysage maritime étendu, dominé par une étendue deau turquoise et grise. Lhorizon est flou, presque indistinct, et se fond dans un ciel nuageux, laissant deviner une lumière diffuse et une ambiance mélancolique. À l’arrière-plan, une ville se dessine, avec ses architectures basses et ses toits sombres, suggérant une activité humaine discrète et distante.
Le premier plan est occupé par une scène de quotidien bucolique. Un paysan, vêtu dune tunique rouge et blanche, est penché sur son travail, labourant la terre avec laide dun bœuf. Ses gestes sont lents et concentrés, presque mécaniques. Un troupeau de moutons et un berger le suivent, complétant cette scène de labeur agricole. La présence d’une femme, légèrement en retrait, semble participer à l’observation de cette scène.
À l’extrême droite, un navire à voile, imposant par sa taille, est amarré près du rivage. Les voiles sont déployées, prêtes à prendre le vent, mais le navire semble immobile, comme figé dans le temps. Un autre navire plus petit est visible à proximité, ajoutant au sentiment de mouvement et dactivité, bien que contenus.
Plus loin, au centre du tableau, à l’eau, on distingue un corps, presque imperceptible, flottant sur le dos. Ce détail est traité avec une grande discrétion, presque négligé dans la composition générale. La petite tache blanche, à droite du corps, pourrait-elle indiquer le fragment daile brisée de la figure qui tombe ?
L’ensemble de la composition est remarquable par son contraste entre la grandeur du paysage et la petitesse des figures humaines. Lartiste ne met pas laccent sur la tragédie, mais sur la continuité de la vie. Le travail du paysan, le troupeau de moutons, le navire, tout semble se dérouler normalement, sans que le drame qui se joue à leau ne semble perturber lordre des choses.
On ressent une certaine distance émotionnelle, une absence dempathie apparente face à la souffrance. L’œuvre interroge ainsi la capacité de l’homme à ignorer les tragédies et à poursuivre son existence, indifférent aux malheurs des autres. La peinture, par son understatement, par sa capacité à intégrer le tragique dans le banal, est dune grande force suggestive.