Félix Édouard Vallotton – Perseus slaying the dragoni
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COMMENTAIRES: 2 Ответы
У художника драконы кончились, привёл крокодила, а название поменять забыл. Хотя где Персей и где драконы?
Есть старинный русский лубок "Баба-яга борется с крокодилом"
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Au centre de la composition, un homme, nu et athlétique, se jette avec une énergie brute sur une créature reptilienne. La posture de lhomme est celle dun assaut déterminé, sa musculature tendue, son bras levé pour porter un coup violent avec ce qui semble être une longue branche ou un bâton. Le dragon, ou monstre à lallure crocodilienne, est prostré sur le sable, sa gueule béante révélant des dents acérées, mais son attitude suggère plus la surprise que la menace. Il ne semble pas se défendre avec la férocité attendue dune telle bête.
À gauche, une femme, également nue, est assise sur le sable. Son visage, déformé par une expression de perplexité et dune sorte de résignation, attire lattention. Elle est posée, les mains jointes, les coudes appuyés sur ses genoux, dans une posture qui évoque la contemplation mélancolique, voire lindifférence face à laction qui se déroule devant elle. La petite coiffe qui recouvre ses cheveux accentue létrangeté de sa figure.
Larrière-plan est constitué dun ciel aux teintes pastel, oscillant entre le vert et le jaune, et dune falaise rocheuse sombre et anguleuse. Cette juxtaposition de couleurs douces et de formes abruptes contribue à lambiguïté de lensemble.
Au-delà de la simple narration dun combat, lœuvre semble explorer des thèmes plus complexes. Labsurdité de la violence, la passivité face au danger, et la dépersonnalisation des émotions sont autant de pistes dinterprétation. La femme, témoin impassible, pourrait incarner un détachement philosophique, une acceptation fataliste de linéluctable. La disproportion entre la force brutale de l’homme et la relative soumission de la créature suggère peut-être une critique du pouvoir ou une réflexion sur la nature de la domination. La scène, dépouillée de tout contexte mythologique ou héroïque conventionnel, prend une dimension symbolique, invitant le spectateur à interroger la condition humaine et les mécanismes de l’action et de la passivité. Létrangeté des visages, en particulier celui de la femme, renforce cette impression de malaise et dabsurdité.