Vereshchagin Vasily (Vasilyevich) - Moscow. 1812
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En réalité, la seule mention des incendies à Moscou provient dun rapport de Tutolmin daté du 11 novembre, adressé à limpératrice Marie Fiodorovna : « Lorsque moi et mes subordonnés, avec laide des tuyaux dincendie, tentions déteindre le feu, les soldats français rallumaient le brasier de lautre côté. Finalement, certains des gendarmes présents dans la maison, qui me protégeaient, ayant pitié de nos efforts, mont dit : « Laissez faire, il a été ordonné de brûler ».
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Au fond de la scène, derrière un arc monumental richement décoré, on distingue une masse indistincte de personnes, probablement des civils, qui semblent fuir ou se terrer. Larc, avec son décor flamboyant, offre un contraste saisissant avec la brutalité de la scène, soulignant peut-être la destruction de la culture et du patrimoine suite à un événement tragique.
Latmosphère générale est lourde et oppressante. La technique picturale, caractérisée par des touches épaisses et des couleurs sombres, contribue à créer un sentiment de désespoir et de perte. L’artiste a employé le clair-obscur pour accentuer le drame, plongeant la majorité de la scène dans une pénombre menaçante.
On peut y déceler plusieurs niveaux de lecture. Au-delà de la représentation dune scène de violence, lœuvre semble interroger la nature humaine, la cruauté de la guerre et les conséquences dévastatrices des conflits armés sur les populations civiles. La juxtaposition entre la rigidité des soldats et la vulnérabilité des victimes suggère une réflexion sur la perte de lhumanité face à la brutalité du combat. L’absence de jugement moral dans les visages des soldats renforce limpression dune tragédie inéluctable, dune violence déshumanisée. L’ensemble laisse entrevoir un message poignant sur la fragilité de la civilisation et la vulnérabilité de lhomme face à la barbarie.