Isaac Ilyich Levitan – Fall 1. 1885
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В грязь втоптаны листочки ивы,
Осенняя черна река –
Красива столь и некрасива,
Что логикой дана тоска.
Пейзажи осени…
Деревья
Слагают арку над водой.
Проходишь – как же без движенья? –
Тропинкою береговой.
Стволы замшело зеленеют,
Желтеет палая листва.
И вспыхивают, как умеют
В мозгу забытые слова.
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La végétation, plus dense et indistincte, occupe le milieu du tableau, formant une sorte de barrière visuelle et accentuant la sensation d’éloignement. On distingue une ligne dhorizon floue, difficile à cerner précisément, ce qui renforce limpression dune atmosphère brumeuse et vaporeuse.
Lutilisation du crayon est remarquable ; le trait est ample et expressif, parfois hachuré, parfois plus doux, créant une texture riche et variée. Les jeux dombre et de lumière, obtenus grâce à la modulation du graphite, confèrent au paysage une dimension dramatique. Le contraste entre les troncs sombres des arbres et la luminosité diffuse de larrière-plan accentue limpression de profondeur et de distance.
Au-delà de la simple représentation dun paysage, lœuvre semble évoquer une réflexion sur le temps qui passe, sur la finitude et la fragilité de la nature. Le chemin qui séloigne peut être interprété comme une métaphore du voyage de la vie, tandis que les arbres dénudés symbolisent la perte et le deuil. Il y a dans ce dessin une certaine solitude, une introspection silencieuse qui invite le spectateur à la méditation. Lensemble est empreint dune sensibilité particulière, traduisant une observation attentive et une émotion contenue face à la beauté austère de lautomne. On ressent une aspiration à saisir lessence même de la saison, sa beauté éphémère et sa mélancolie inhérente.