Andrea Mantegna – Lamentation Over the Dead Christ 2 (1464-1500)
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COMMENTAIRES: 1 Ответы
АНДРЕА МАНТЕНЬЯ
…существованье сурово…
Уголь не чётче твоих
Мыслей, где царствует слово.
Разум художника тих.
И – превращается в космос
Даже туманный пейзаж.
От пота слипаются космы.
В сердце звучит Отче Наш.
Смертью Христос обездвижен –
Обыкновенное тело.
Но для нас небосвод непостижен –
Сокровенные эти пределы.
Слишком громоздко пространство.
Выигрыш невозможен.
Спасенье сулит христианство,
Сколь бы ты ни был ничтожен.
Господь! Только ты позволяешь
Работам остаться.
Соком надежды питаешь,
И меня надо мной возвышаешь,
Чтоб сумел к дальним звёздам подняться!
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À la gauche du corps, une figure féminine, visiblement âgée, se tient penchée, le visage empreint dune profonde tristesse. Son expression est chargée démotion : les yeux sont rougis par les larmes, et une main serre un mouchoir contre son visage, geste de désespoir et de consolation. Le drap blanc qui recouvre son corps contraste avec les couleurs sombres environnantes, attirant l’attention sur sa posture de recueillement. La texture de ses vêtements est rendue avec beaucoup de détails, témoignant de l’attention portée aux aspects matériels, même dans ce moment de deuil.
L’arrière-plan, constitué dun mur sombre et dune petite table sur laquelle repose une simple cruche, renforce le caractère clos et intime de la scène. Labsence de décor monumental ou de figures supplémentaires contribue à concentrer lattention sur les deux personnages principaux et sur le corps du défunt.
Au-delà de la représentation littérale dune lamentation, on peut entrevoir une réflexion sur la mortalité, la perte et la consolation. La sobriété de la composition et labsence deffets dramatiques excessifs laissent place à une méditation silencieuse sur la condition humaine. La lumière particulière, presque blafarde, suggère une atmosphère de deuil et de mélancolie, mais aussi dacceptation face à linéluctable. La peinture ne cherche pas tant à susciter lhorreur que lempathie et la compassion. L’ensemble dégage une impression de solitude et de résignation, où la douleur se manifeste plus par la posture et l’expression des personnages que par des manifestations ostentatoires.