Lucha de San Jorge y el dragón Peter Paul Rubens (1577-1640)
Peter Paul Rubens – Lucha de San Jorge y el dragón
Modifier l'attribution
Image prise d'un autre album: fr.gallerix.ru/s/907329322/N/120399299/
Télécharger le format: 2281×2711 px (2,4 Mb)
Peintre: Peter Paul Rubens
Représenté dans le tableau, saint Georges le Victorieux incarne le protecteur de l’ensemble du monde chrétien. Selon la légende, un roi maléfique qui méprisait tous les chrétiens régnait dans une certaine ville. Il a décidé de donner tous les enfants de la ville en pâture à un énorme dragon qui vivait près de la colonie. Les habitants de la ville protestèrent, car le roi avait aussi un enfant. Le roi, déterminé à apaiser le peuple, accepta également de donner sa fille au dragon quand ce serait son tour.
Description du tableau Saint Georges et le dragon de Peter Rubens
Représenté dans le tableau, saint Georges le Victorieux incarne le protecteur de l’ensemble du monde chrétien. Selon la légende, un roi maléfique qui méprisait tous les chrétiens régnait dans une certaine ville. Il a décidé de donner tous les enfants de la ville en pâture à un énorme dragon qui vivait près de la colonie. Les habitants de la ville protestèrent, car le roi avait aussi un enfant. Le roi, déterminé à apaiser le peuple, accepta également de donner sa fille au dragon quand ce serait son tour. Le père a habillé sa seule héritière avec les vêtements les plus chers et les plus beaux et l’a conduite à une mort certaine.
Dans cette peinture, nous voyons le moment où Saint Georges vient au secours de la malheureuse. Le personnage masculin est représenté à cheval. Ce sont les deux images centrales du tableau. Le redoutable animal se tient debout sur son bond, sa longue crinière blonde se développant dans le vent. George est habillé d’une armure militaire. Son image est très dynamique, un peu pathétique et lumineuse.
Au bas du tableau, le dragon apparaît devant nous. C’est un animal énorme et dangereux avec des ailes, une queue et une bouche effrayante. Peter Paul Rubens représente une petite croix composée de chevilles pointues qui transpercent la gueule du dragon. Cette image est très symbolique, car après avoir vaincu le dragon, saint Georges a converti la quasi-totalité de la ville au christianisme.
À l’arrière-plan se trouve l’image d’une princesse qui est censée être la victime d’un dragon maléfique. La jeune fille est effrayée, mais elle continue à regarder le monstre périr. Le créateur a décidé de représenter un agneau à côté de la jeune fille. De cette façon, l’artiste a voulu nous montrer que la jeune fille, condamnée à mort, est aussi douce et humble que l’agneau.
Il y a un dynamisme incroyable dans le travail. Il semble que l’artiste ait réussi à photographier le moment le plus important de la bataille. Le cheval est sur ses rênes, St George tire son épée au-dessus de sa tête pour en frapper le redoutable dragon.
Кому понравилось
Пожалуйста, подождите
На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Vous devez vous connecter
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).
![Peter Paul Rubens - The Feast of Herod [After]](http://cdn.gallerix.asia/j/_EX/754398988/8528.webp)


















COMMENTAIRES: 1 Ответы
Меня поражает безграмотное вмешательство в переведенные названия картин с использованием вспомогательных и заслуживающих абсолютное доверие источников (альбомов, книг, посвященных Рубенсу и его творчеству). Может быть, этим критикам стоит сначала повысить свою квалификацию и уровень знаний?!
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
Le chevalier, le bras levé, semble brandir une arme, peut-être une lance ou une épée, bien quelle ne soit pas clairement identifiable dans cette perspective. Son armure, richement décorée et détaillée, reflète la lumière de manière à accentuer son aura de puissance et de courage. La cape rouge flamboyante, flottant derrière lui, ajoute un élément de mouvement et de grandeur à la composition.
À la base de la scène, le dragon se contorsionne et se débat, les écailles rendues avec une grande habileté, suggérant la force brute et la férocité de la créature. La terre, déformée par la bataille, contribue à l’impression de chaos et d’agitation.
En arrière-plan, à gauche, une figure féminine, probablement une princesse ou une vierge en détresse, observe la scène avec un regard mêlé dangoisse et despoir. Elle est drapée dans une robe bleu clair, contrastant avec les couleurs plus sombres du reste de la composition, et son expression suggère une attente anxieuse du dénouement du combat. La présence dun chien docile à ses pieds pourrait symboliser la fidélité et la protection.
L’ensemble de la peinture est imprégné d’une atmosphère de tension théâtrale et de grandeur héroïque. La lumière, concentrée sur les figures principales et accentuant les mouvements, participe à l’intensité dramatique de l’œuvre. On peut y déceler une allégorie de la lutte du bien contre le mal, du courage face à l’adversité, et de la victoire de la vertu sur la bête. L’importance accordée à la chevalerie, au courage et à la dévotion est évidente, et la scène, bien que violente, est empreinte d’une certaine noblesse et dun sens du devoir.