Abraham Cooper – ’Elis’ at Doncaster, Ridden by John Day, with his Van in the Background
Emplacement: Yale Center for British Art, Paul Mellon Collection, New Haven.
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À ses côtés, se tient un homme, vraisemblablement un entraîneur ou un groom, vêtu dun habit sombre et coiffé dun chapeau haut de forme. Il est penché sur un autre cheval bai, plus petit, qu’il semble examiner ou panser. Cette posture suggère un lien de proximité et de soin entre l’homme et lanimal, une relation qui dépasse le simple aspect professionnel.
Larrière-plan est dominé par un ciel nuageux et menaçant, peint dans des tons sombres et tourmentés. Quelques éléments, potentiellement un wagon ou une charrette, sont à peine discernables à lhorizon, soulignant la solitude et lisolement du lieu. Le sol, d’un brun terreux, se fond dans lensemble de la composition, créant une ambiance à la fois austère et naturelle.
Lensemble de la scène suggère une réflexion sur la fragilité et la force, la domination et la dépendance. Le cavalier incarne le contrôle et la maîtrise, tandis que le groom et les chevaux représentent la vulnérabilité et le travail acharné. Le ciel orageux introduit une dimension dramatique, rappelant la nature imprévisible de la course et les dangers qui y sont associés. On perçoit, au-delà de la simple représentation d’un moment sportif, une méditation sur les liens entre l’homme et l’animal, et sur la place de l’être humain dans un monde naturel puissant et indifférent. L’absence de spectateurs renforce cette impression dintimité et dintrospection, conférant à lœuvre une profondeur qui dépasse la simple illustration dun événement.