Part 5 Louvre – Ercole de’ Roberti (c. 1455-1496) -- Saint Michael
На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).
Поделиться ссылкой в соцсетях:
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
Lartiste a choisi de le représenter en plein combat, dominant une figure prostrée à ses pieds. Celle-ci, à peine esquissée, semble incarner la défaite et la soumission. Des chaînes jonchent le sol, suggérant un contexte de libération ou de punition divine. Larme que le guerrier brandit, une lance, pointe vers le haut, symbolisant la victoire et lascension vers le ciel.
Larrière-plan, d’une pâleur uniforme, crée un effet de suspension, presque de vide, qui met en exergue la figure principale. La lumière, provenant dune source invisible, souligne les muscles du guerrier et accentue la texture de ses vêtements. Elle confère à l’ensemble une intensité dramatique.
Au-delà de la narration iconographique évidente d’une bataille entre le bien et le mal, on perçoit ici une réflexion sur la condition humaine. La figure dominée, bien que vaincue, n’est pas entièrement privée de dignité, et le guerrier, malgré sa victoire, semble empreint dune certaine mélancolie. On peut interpréter cette œuvre comme une allégorie de la lutte constante entre les forces spirituelles et terrestres, entre la vertu et le péché. La composition, à la fois rigide et dynamique, participe à cette tension entre ordre et chaos, entre la transcendance et l’immanence. L’absence de détails environnementaux renforce l’aspect symbolique de la scène, la transformant en un espace intemporel où se joue un drame universel.