Arthur Lismer – bright land 1938
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Derrière, sétend un relief montagneux aux contours doux et arrondis. Les montagnes ne sont pas dépeintes avec un réalisme photographique, mais plutôt suggérées par des blocs de couleurs superposées, créant une impression de profondeur et de mystère. Une lumière diffuse, légèrement irisée, éclaire le paysage, donnant une tonalité dorée à certaines zones, notamment au niveau dun lac ou d’une étendue d’eau qui se reflète dans latmosphère.
Lensemble est encadré par une bande sombre en haut, qui semble renforcer la sensation d’enfermement, tout en accentuant la luminosité du paysage lui-même. Les tonalités de vert, de brun et docre dominent la palette, mais des touches de bleu et de jaune apportent une vitalité et une complexité chromatique.
Au-delà de la simple représentation dun lieu, on peut percevoir un certain questionnement sur la relation entre lhomme et la nature. La monumentalité des arbres et des montagnes contraste avec la relative petitesse des éléments humains potentiels (absents de la scène), suggérant une humilité face à l’immensité du monde naturel. On peut également y déceler une volonté de capturer lessence dun paysage, plutôt que sa simple apparence, une sorte de poésie visuelle qui exprime un sentiment de calme et de contemplation. La disposition des éléments suggère une certaine organisation, une maîtrise du chaos, laissant entrevoir une vision idéalisée de la nature, peut-être un refuge face aux troubles du monde.