Camille Pissarro – Garden of the Louvre - Snow Effect. (1899)
На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).
Поделиться ссылкой в соцсетях:
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
Le jardin lui-même est rendu avec une impression de désolation mélancolique. Des arbres dénudés, leurs branches squelettiques se dressant vers le ciel, témoignent de la saison. Le sol est recouvert dun manteau neigeux, dont la texture est suggérée par des touches de couleur subtiles, jouant avec les nuances de gris et de beige. On perçoit un chemin sinueux, qui serpente à travers le jardin, offrant un point de fuite vers larrière-plan.
Latmosphère générale est celle dune quiétude hivernale, empreinte dune certaine mélancolie. Les couleurs dominantes, des ocres, des gris et des beiges, contribuent à cette tonalité douce et atténuée. L’artiste ne cherche pas à rendre une description réaliste du lieu, mais plutôt à capturer l’impression visuelle dun instant fugace, latmosphère particulière dun jour dhiver.
On peut y déceler un certain sentiment de solitude, voire disolement, renforcé par labsence de figures humaines. Le jardin, habituellement lieu danimation et de promenade, apparaît ici comme un espace désert, figé dans le temps. Lœuvre suggère ainsi une réflexion sur la nature transitoire de la beauté, sur le passage du temps et sur la fragilité de la vie. Larchitecture, figée et monumentale, contraste avec léphémère de la neige et la dénudation des arbres, soulignant cette dualité entre permanence et changement. Le regard se perd dans lhorizon lointain, invitant à la contemplation et à la méditation.