John Jude Palencar – lrs Palencar John Bird Shrine
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Limage nous confronte à une composition onirique et inquiétante. Au centre, une figure centrale, à la fois humaine et aviaire, captive immédiatement lattention. On y discerne un squelette, habillé de longs vêtements flottants, dominant une silhouette plus petite, également aviaire, qu’il tient, semble-t-il, dans ses bras. Cette figure centrale est illuminée par un halo lumineux, évoquant une sorte de divinité sombre, ou peut-être une figure de deuil.
Lensemble de la scène est plongé dans une atmosphère brumeuse et opalescente, accentuée par la palette de couleurs dominée par des tons sépia, ocres et bruns, qui contribuent à limpression dancienneté et de mélancolie. Un motif circulaire récurrent, rappelant des fenêtres ou des miroirs, entoure la figure principale, créant une structure labyrinthique qui confine le spectateur à la perspective de l’œuvre. Ces cercles, à la fois protecteurs et oppressants, suggèrent une enclosure, un lieu sacré ou, au contraire, une prison.
Le ciel, suggéré par une masse sombre en arrière-plan, est parsemé de sphères lumineuses, évoquant des étoiles ou des lune, créant une sensation d’espace infini et de solitude. Des formes organiques, rappelant des feuilles ou des corolles de fleurs, semblent surgir du sol, contribuant à lambiance à la fois naturelle et fantasmagorique.
L’œuvre semble explorer des thèmes de perte, de mémoire, et de transformation. La figure aviaire, fragile et dépendante, pourrait symboliser lenfance, l’innocence, ou une partie vulnérable de soi. Le squelette, dominant et protecteur, pourrait représenter la sagesse acquise à travers lexpérience, la mort, ou la nécessité d’affronter linéluctable.
Le caractère symbolique de lœuvre ne se limite pas à ces interprétations immédiates. L’absence de repères temporels et spatiaux précis laisse le spectateur libre d’imaginer le récit qui se cache derrière cette image énigmatique. On ressent une tension entre le sacré et le profane, la protection et lenfermement, la vie et la mort, invitant à une réflexion profonde sur la condition humaine et la nature du temps. La composition, avec son équilibre fragile entre les éléments, renforce le sentiment dinstabilité et dinterrogation.