William Etty – The Flower Girl
Emplacement: York Art Gallery, York.
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Ce qui frappe immédiatement, c’est labondance florale qui couronne sa tête. Une profusion de fleurs et de feuillages, dune variété impressionnante, est entassée dans un panier quelle maintient, en partie, au-dessus de sa tête. Le rouge vif dune rose émerge du chaos floral, attirant le regard et soulignant la fragilité de la jeune femme face à la richesse qu’elle propose.
L’arrière-plan est flou et indistinct, suggérant un paysage verdoyant, peut-être un parc ou un jardin public. On aperçoit des arbres et des feuillages, traités de manière suggestive, qui contribuent à limpression dune scène hors du temps. Cette impression est renforcée par labsence déléments contemporains.
Le drapé de sa robe, aux teintes ocre et marron, est lourd et ample, presque oppressant. Il contraste avec la jeunesse de la modèle et suggère une certaine vulnérabilité. Le col ouvert, révélant une partie de sa nuque, ajoute une touche d’intimité et d’une certaine fragilité.
La composition est équilibrée, mais lattention est concentrée sur le visage de la jeune femme. Elle ne semble pas soucieuse de la vente, mais plutôt absorbée par une pensée intérieure. Ce regard, à la fois doux et mélancolique, suggère un certain désenchantement, voire une forme de résignation.
On peut y déceler une critique implicite de la condition sociale de la jeune femme, contrainte de vendre ses fleurs pour survivre. Labondance des fleurs, symbole de beauté et de luxe, contraste avec la pauvreté et la précarité de sa situation. L’œuvre interroge ainsi la relation entre la beauté, la nature et la condition humaine. L’atmosphère générale est empreinte d’une certaine tristesse, mais aussi d’une forme de dignité silencieuse. La jeune femme, bien que visiblement humble, porte en elle une certaine noblesse, renforcée par la beauté des fleurs qu’elle propose et par la gravité de son regard.