John Wootton – George I at Newmarket, 4 or 5 October, 1717
Emplacement: Yale Center for British Art, Paul Mellon Collection, New Haven.
На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).
Поделиться ссылкой в соцсетях:
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
Au premier plan, une scène de mouvement et de sociabilité se déploie. On y distingue un groupe considérable de personnes, majoritairement masculines, vêtues dhabits dépoque, caractérisés par leurs longues redingotes et leurs perruques. Certains sont à cheval, dautres se tiennent debout, observant avec attention ce qui se déroule. Un attelage, tiré par des chevaux, se trouve en évidence, occupant une place centrale dans la composition. Il semble que lon se prépare à un événement, peut-être une course ou une autre forme de divertissement lié aux chevaux.
La profondeur du tableau est établie par une succession de plans. En arrière-plan, une ville est aperçue, ses toits et sa flèche déglise se dressant au-dessus du paysage. Cette présence urbaine contraste avec limmensité du terrain et renforce limpression dun lieu de rencontre entre la cour et le monde rural. Le ciel, avec ses nuages cotonneux, ajoute une dimension atmosphérique à l’ensemble.
On perçoit une certaine formalité dans lorganisation de la scène, ce qui laisse supposer un événement officiel ou une occasion particulière. Lattention portée aux détails vestimentaires et aux postures des personnages suggère une volonté de représenter la noblesse et la puissance de lépoque. L’ensemble est empreint d’une atmosphère de loisirs et de prestige, témoignant d’une société où lapparence et les divertissements occupent une place importante.
Lœuvre, au-delà de sa description descriptive, invite à une réflexion sur les relations de pouvoir, limportance de la cour et la place du divertissement dans la vie sociale du XVIIIe siècle. On sent un message subtil : la mise en scène de la royauté dans un cadre idyllique, soulignant la grandeur et la stabilité du règne.