Charles Frederick Goldie – All e same te Pakeha 1905 71.5x59.5cm
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Le visage est marqué par des tatouages complexes, visibles sur le visage et le cou. Ces marques témoignent dune identité culturelle forte, probablement dune origine Maori, et soulèvent immédiatement des questions sur lintersection entre tradition et modernité. Le sourire, bien que présent, ne transmet pas une joie manifeste ; il semble plutôt mesuré, voire empreint dune certaine résignation.
Lhomme est vêtu dun costume vert olive, d’un style qui pourrait évoquer les débuts du XXe siècle. Une chaîne pendante, ornée dun pendentif, descend de sa poitrine, ajoutant une autre couche de symbolisme, possiblement lié à un statut social ou à un héritage familial. De longues plumes vertes dépassent de ses oreilles, ajoutant une touche doriginalité et de contraste à l’ensemble.
Le fond, flou et texturé, évoque un mur ancien, peut-être en pierre, et renforce limpression dune figure ancrée dans le temps. La lumière, douce et diffuse, éclaire le visage de lhomme, mettant en valeur les détails de son expression et de ses tatouages.
Plusieurs subtexts se dégagent de cette œuvre. On peut y déceler une tension entre linfluence occidentale, symbolisée par le chapeau et le costume, et la préservation dune identité culturelle autochtone, affichée par les tatouages et les ornements. Le portrait pourrait être interprété comme une réflexion sur les changements sociaux et culturels de lépoque, et sur la manière dont les individus naviguent entre différentes identités. Lexpression du modèle, à la fois sereine et légèrement mélancolique, invite à une méditation sur le poids de lhistoire et la complexité de lidentité. On peut également ressentir un certain questionnement sur la représentation de lAutre, et la manière dont les artistes occidentaux se sont appropriés les cultures indigènes.