Charles Frederick Goldie – The last of the cannibals 1911 61x51cm
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Son visage est orné de tatouages complexes et élaborés, couvrant une part significative de sa peau. Ces motifs, d’une encre dun noir profond, semblent raconter une histoire, une généalogie, un statut social ou encore des récits mythologiques. Limportance de ces marques est soulignée par leur densité et leur placement stratégique sur le visage. Une longue mèche de cheveux retombant sur son épaule accentue lexpression mélancolique et contemplative. Un pendentif, dont la couleur évoque la turquoise, est suspendu à son cou, ajoutant un élément décoratif et potentiellement symbolique. Un long plume orne son oreille, complétant le tableau de sa parure.
Larrière-plan, constitué dun mur texturé, peut-être en bois, est volontairement neutre, mettant laccent sur la figure principale. Léclairage est subtil, créant des jeux dombres qui accentuent les reliefs du visage et du cou, renforçant ainsi le sentiment de profondeur et de réalisme.
L’œuvre semble explorer des thèmes de mémoire, de tradition et de disparition. Le titre suggère un regard sur un groupe ethnique en voie de disparition, et le portrait pourrait être interprété comme un témoignage poignant de la perte de culture et didentité. L’expression du visage, empreinte de tristesse et de dignité, évoque la fragilité de lexistence et la nécessité de préserver le patrimoine culturel. La posture, le regard fuyant, suggèrent une forme de résignation ou de regret, mais aussi une force intérieure et une fierté inébranlable. Lœuvre, au-delà du simple portrait, se révèle être une méditation sur le temps qui passe et la mémoire ancestrale.