Giovanni Fattori – Carica di cavalleria a Montebello (1862) Livorno, Museo Fatt
На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).
Поделиться ссылкой в соцсетях:
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
La palette de couleurs est dominée par des tons terreux – ocres, bruns, gris – avec quelques touches de noir et de blanc pour souligner les contrastes et les mouvements. Le ciel, dun bleu pâle, est presque imperceptible, ce qui renforce latmosphère pesante et concentre lattention sur le chaos du combat.
Au premier plan, les corps inertes jonchent le sol, témoignages poignants de la violence de laffrontement. Les postures des combattants, certains en lutte, dautres au sol, traduisent l’intensité de la bataille. L’artiste ne cherche pas à idéaliser le combat ; au contraire, il en restitue la brutalité et la désorganisation.
En arrière-plan, un bâtiment imposant, probablement une forteresse ou un château, se dresse au-dessus du champ de bataille. Il est représenté de manière floue, presque spectrale, ce qui laisse supposer son rôle de témoin silencieux de la violence qui se déroule en contrebas. Cette construction, ainsi que le paysage général, suggèrent une localisation géographique particulière, peut-être une campagne italienne.
Lensemble de la composition évoque un sentiment durgence et de désespoir. La brume, la palette sombre et les corps gisant contribuent à créer une ambiance lugubre. Au-delà de la simple représentation dun événement militaire, lœuvre semble vouloir dépeindre la fragilité de la vie humaine face à la guerre, et labsurdité de la violence. Labsence de figures héroïques et la focalisation sur le chaos suggèrent une critique implicite de la guerre et de ses conséquences. On ressent une certaine distance émotionnelle de lartiste, qui observe les événements sans les juger explicitement, se contentant den rendre compte avec un réalisme cru.