Manuel Baeza – #20121
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Au-dessus de leau, une masse de constructions se dresse, caractérisée par une architecture angulaire et une palette de couleurs restreintes – des tons de beige, de gris et de brun. Les bâtiments, densément regroupés, semblent sempiler les uns sur les autres, créant une impression de claustrophobie et duniformité. Les toits, de formes diverses, sont majoritairement sombres, accentuant le caractère massif et oppressant de lensemble.
Au premier plan, un mince promontoire, également sombre, savance vers le spectateur, servant de point dancrage visuel. Quelques arbres dénudés, aux branches squelettiques, percent la masse des bâtiments, offrant un contraste frappant avec larchitecture rigide et géométrique. Ces arbres, symboles de vie et de nature, apparaissent ici comme des éléments isolés, presque désespérés, au sein dun environnement dominé par le béton et la pierre.
Latmosphère générale est empreinte dune mélancolie discrète. Labsence de figures humaines renforce le sentiment disolement et dabandon. La simplification des formes et la réduction de la palette chromatique contribuent à une expression de la réalité dénuée de romantisme, presque austère. On perçoit une réflexion sur limpact de lurbanisation sur le paysage, et sur la place de lhomme au sein dune ville impersonnelle. Il y a une tension palpable entre la nature, réduite à son expression minimale, et larchitecture, imposante et monolithique. Lœuvre, dans son ensemble, dégage une impression de solitude et de contemplation, invitant à une méditation sur les conditions de vie contemporaines.