Joaquin Sorolla y Bastida – They still say that fish is expensive
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À droite, la composition se concentre sur une famille en proie à la souffrance. Un homme, visiblement âgé et fatigué, se penche sur un enfant prostré, dont le corps nu est éclairé par un faisceau de lumière. La femme, en arrière-plan, semble partager la tristesse de la scène, son regard sombre et attentif. Les vêtements, usés et défraîchis, témoignent de la pauvreté et de la détresse. Laccumulation de couvertures et de linge, suspendu au plafond, ajoute à lambiance claustrophobique et insalubre.
Lensemble de la peinture dégage un sentiment doppression et de désespoir. La juxtaposition des deux panneaux, lun axé sur la misère matérielle et lautre sur la souffrance humaine, renforce lidée dune condition sociale difficile. Le titre, implicite dans limage, pointe du doigt lironie dune vie où même le poisson, aliment de base, est inaccessible. La lumière, bien que discrète, joue un rôle crucial en mettant en évidence les visages et les corps, accentuant lexpression de la douleur et de la vulnérabilité. Lartiste ne cherche pas à moraliser, mais plutôt à représenter avec réalisme la dure réalité de la pauvreté et de ses conséquences. Lattention portée aux détails, tels que les textures rugueuses des vêtements et la lumière crue sur la peau, contribue à lauthenticité et à limpact émotionnel de lœuvre.