Jesus Gomez Costa – #26970
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En première ligne, une rangée de figures en uniforme, vêtues de rouge et de bleu, avec des coiffes imposantes, encadre la scène. Elles semblent être des dompteurs ou des figures de soutien, mais leur expression est neutre, voire absente, renforçant le caractère étrange de lévénement. Des rideaux de velours vert, aux reflets dorés, encadrent l’image, accentuant la mise en scène théâtrale.
Lusage chromatique audacieux, avec ces couleurs peu naturelles et saturées, crée une atmosphère onirique et déstabilisante. L’accent mis sur la couleur, plus que sur la représentation réaliste des formes, suggère une exploration du symbolisme et des émotions.
On pourrait interpréter cette scène comme une allégorie de la condition humaine, où les éléphants, symboles de force et de sagesse, se retrouvent piégés dans un environnement artificiel et contraint. Le vert de léléphant central pourrait évoquer la jalousie, la maladie, ou une forme de détresse intérieure. Le rose de lautre éléphant suggère la rêverie, la fragilité, voire la perte dinnocence. Les dompteurs impassibles pourraient incarner lindifférence du monde face à la souffrance.
La juxtaposition de l’extraordinaire et du banal, du spectacle et de l’absence d’émotion, crée un malaise subtil qui invite le spectateur à une réflexion sur la nature du divertissement, le contrôle, et la perte dauthenticité. L’ensemble suggère une critique implicite de la manipulation et de l’instrumentalisation de la nature, et plus largement, de toute forme doppression.