Jesus Gomez Costa – #26977
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Lélément le plus saisissant est sans doute la coiffure : une explosion de pointes vertes, évoquant une sorte de couronne végétale ou stellaire. Ces pointes semblent émaner de la tête de la figure, créant un effet de mouvement et de dynamisme. Les mains, gantées de blanc, se dressent de part et dautre du visage, leurs doigts tendus comme pour saccrocher ou retenir quelque chose, ou bien pour exprimer une forme de vulnérabilité.
Larrière-plan est constitué dun fond jaune-vert texturé, qui contribue à latmosphère irréelle et onirique de la scène. La lumière semble émaner de lintérieur de la figure, accentuant son caractère lumineux et presque spectral. Les couleurs sont vives et contrastées, créant une tension visuelle.
On perçoit un jeu subtil entre le grotesque et le pathétique. Le maquillage clownesque, habituellement associé à la joie et au divertissement, est ici déformé, presque macabre, suggérant une souffrance cachée derrière le masque. La posture de la figure, à la fois fière et suppliante, renforce cette ambivalence.
Lœuvre semble explorer des thèmes complexes tels que la dualité de lexistence humaine, la fragilité de lapparence, et la difficulté de dissimuler la douleur. Le clown, symbole de lartifice et de la performance, devient ici un porte-parole de langoisse et de lisolement. On entrevoit une réflexion sur lidentité et la condition humaine, où le rire et les larmes se mêlent inextricablement. La signature en bas à droite, discrète, semble presque hésiter à revendiquer cette œuvre troublante.