Henry Darger – nl 149b
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À droite, le décor change radicalement. Nous sommes dans un paysage extérieur, dominé par un chemin de terre qui s’éloigne vers une demeure imposante, un manoir à la toiture rouge et à l’architecture classique. Une procession se déplace le long de ce chemin, composée également de figures stylisées, vêtues de manière similaire à celles de la première scène. Des cavaliers, des personnes à pied, des officiers et des domestiques se mêlent dans un mouvement lent et ordonné. Au premier plan, une figure féminine, habillée en blanc et semant des graines, attire lattention. Un texte manuscrit, fragmentaire et illisible, est collé au sol près delle, ajoutant une note énigmatique à la scène.
Le diptyque dans son ensemble suggère une réflexion sur la séparation et le passage. La scène intérieure, avec son atmosphère de stagnation et d’attente, pourrait représenter un état de préparation ou de captivité. La scène extérieure, elle, évoque le mouvement, la liberté et le chemin vers un objectif, symbolisé par le manoir. L’acte de semer de la figure féminine pourrait alors incarner l’espoir, la promesse dune nouvelle croissance. Le texte illisible introduit une dimension de mystère, comme un message perdu ou oublié, une mémoire fragmentée. L’ensemble, délibérément naïf dans son exécution, invite à une interprétation ouverte et personnelle, laissant au spectateur le soin de reconstituer le récit sous-jacent. La juxtaposition des deux scènes, avec leurs similitudes et leurs différences, souligne le contraste entre lintériorité et lextériorité, le confinement et la liberté, lattente et laction.