Juan Romero – #23728
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Labsence de perspective traditionnelle crée une impression de profondeur ambiguë. Les bâtiments semblent se superposer, s’entrecroiser, et se multiplier à linfini, donnant une sensation denfermement et de complexité. Les lignes sont nerveuses, parfois tremblantes, accentuant le caractère organique et chaotique de lensemble.
La palette monochrome, réduite au noir et blanc, renforce laspect graphique et le caractère abstrait de la scène. Le dessin se concentre sur la structure et la disposition des éléments plutôt que sur leur rendu réaliste.
On perçoit une certaine nostalgie ou un regard mélancolique porté sur cet urbanisme. Le dessin pourrait évoquer la perte de lindividualité dans la masse, la difficulté de se repérer dans un environnement complexe, ou encore la mémoire dune ville perdue, fragmentée et reconstituée à travers le prisme dun souvenir. La répétition des motifs suggère une routine, un cycle sans fin, tandis que la densité des constructions pourrait symboliser un sentiment doppression ou détouffement.
La signature discrète en bas à droite, 11 - Marzo - 1988, ancre l’œuvre dans le temps, tout en laissant subsister une aura énigmatique, invitant à une interprétation personnelle de ce paysage urbain stylisé.