Jesus Alonso – #26921
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Au premier plan, on distingue une étendue de terrain plat, bordée dune clôture sombre qui marque une limite. Sur cette zone, sérigent des grues imposantes, aux silhouettes angulaires et répétitives. Elles pointent vers le ciel, telles des sentinelles métalliques, et soulignent la nature industrielle du lieu.
Lélément central de la composition est constitué de bâtiments en cours dérection. Une structure en béton, partiellement achevée, se dresse à gauche, tandis quune autre, plus squelettique, se profile à droite. Ces constructions, dépourvues de toute humanité apparente, évoquent une urbanisation massive et impersonnelle. Les échafaudages et les structures métalliques exposées laissent entrevoir un processus de construction en devenir, un état de transition et dincomplétude.
Le choix de la palette de couleurs, dominée par des tons froids et neutres, contribue à créer une atmosphère mélancolique et contemplative. Labsence de figures humaines renforce le sentiment disolement et daliénation.
On peut y déceler une réflexion sur la nature de la modernité, sur la croissance urbaine et son impact sur le paysage. Lœuvre suggère une certaine froideur et une perte de lien avec la nature, mais aussi une promesse de transformation et de renouveau. Le crépuscule, symbole de fin et de commencement, invite à considérer le processus de construction comme une métaphore de lévolution constante de la société. L’artiste semble ici interroger notre rapport à l’espace, à la construction et au progrès, sans pour autant fournir de réponse définitive, laissant place à linterprétation personnelle du spectateur.