Jesus Alonso – #26952
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Lœuvre nous confronte à un paysage urbain en transition, imprégné dune lumière crépusculaire. Le ciel, dun bleu profond soutenu par des touches orangées et rosées basses, occupe une place prépondérante, suggérant lheure où le jour cède sa place à la nuit. Une formation nuageuse singulière, presque irréelle, flotte au-dessus de lhorizon, captant lattention par sa forme allongée et sa luminosité particulière.
Le premier plan est dominé par une architecture fragmentée et en construction. Les échafaudages et les structures métalliques à demi achevées témoignent dun processus de développement en cours, dune ville qui se remodèle. Ces éléments industriels contrastent avec la présence de quelques arbres dénudés, silhouettes sombres et filiformes dressées vers le ciel. Ces arbres, bien que dépourvus de feuillage, offrent une certaine verticalité et un point de contraste avec lhorizontalité des bâtiments et des lignes électriques qui sillonnent le ciel.
Les lignes électriques, omniprésentes, constituent un élément perturbateur, une intrusion mécanique dans cette scène naturelle. Elles soulignent la tension entre lenvironnement naturel et linfrastructure urbaine. On observe également des poteaux électriques, des lampadaires, autant de signes dune urbanisation progressive.
Lœuvre semble explorer la thématique de la modernité et de son impact sur le paysage. Larchitecture en devenir, les lignes électriques, tout concourt à créer une atmosphère de changement, dévolution constante. Le ciel, dune beauté mélancolique, pourrait suggérer une forme de perte, un adieu à un paysage plus sauvage, englouti par lexpansion urbaine. La lumière du crépuscule, empreinte dune certaine tristesse, renforce cette impression de finitude et de transformation. L’ensemble laisse entrevoir une réflexion sur la fragilité de l’environnement face à l’ambition humaine et aux impératifs du développement.