Jesus Alonso – #26959
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À gauche de la maison, deux arbres se dressent. Lun, à laspect dénudé, suggère un état de dormance, voire de mélancolie. À sa droite, un conifère plus dense, dun vert sombre, contraste avec la fragilité de son voisin, offrant une impression de résistance et de persistance.
Le ciel, occupant une grande partie de la composition, est dominé par des teintes pastel, oscillant entre le bleu, le rose et le violet. De fines traînées nuageuses, disposées de manière aléatoire, apportent une dimension aérienne et évanescente à lensemble.
Le fond, constitué dune plaine uniforme et dun mur bas en premier plan, contribue à limpression disolement et de solitude qui émane de la scène. Le mur, en particulier, crée une barrière visuelle, séparant le spectateur du lieu représenté et renforçant le sentiment de distance.
Lœuvre, par son atmosphère contemplative et son absence apparente de narration, invite à la réflexion sur le thème du temps qui passe, de la solitude, et peut-être de linévitable déclin. La juxtaposition des arbres, lun dénudé et lautre verdoyant, pourrait symboliser la dualité de la vie, entre fragilité et résilience. La maison, figée dans son immobilité, pourrait incarner la permanence, mais aussi labsence et le silence. L’ensemble évoque un sentiment de calme étrange, teinté d’une légère mélancolie, comme un instant suspendu hors du temps.