Childe Frederick Hassam – marlborough street, boston 1889
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La rue elle-même est occupée par une activité intense. On distingue des calèches tirées par des chevaux, des tramways, et une foule de passants. Ces figures humaines sont esquissées avec rapidité, suggérant un mouvement constant et une vie urbaine trépidante. Une femme, vêtue dune robe claire et ample, se tient au premier plan, semblant observer la scène avec une certaine mélancolie.
Lauteur a choisi de représenter latmosphère dune journée dautomne, avec ses couleurs chaudes et sa lumière diffuse. Les arbres, dont les feuilles semblent commencer à jaunir, contribuent à cette impression de transition et de fin de saison. Le ciel est voilé, laissant filtrer une lumière douce qui enveloppe la scène dune aura particulière.
Lœuvre suggère plus quune simple représentation de la vie urbaine. On perçoit une certaine nostalgie, un sentiment de fuite du temps. La présence de la femme au premier plan, isolée dans sa contemplation, renforce cette impression de solitude et de réflexion. L’ensemble laisse entrevoir une ville en pleine mutation, un lieu de commerce et de progrès, mais aussi un espace où lindividu peut se sentir étranger et perdu au milieu de la foule. L’œuvre nest pas tant une description factuelle quune évocation sensible dune époque et dune atmosphère.