Roberto Gonzalez – #11184
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Au centre, une colonne ornée dun décor baroque foisonnant attire immédiatement le regard. Les motifs végétaux et les éléments sculpturaux, rendus avec une précision minutieuse, contrastent vivement avec larrière-plan abstrait. La colonne semble suspendue dans lespace, détachée du sol, ce qui contribue à une impression de flottement et dirréalité. On remarque un certain décalage entre lopulence et la richesse de cette colonne et la sobriété de larrière-plan.
Un rectangle noir, placé en haut à gauche, introduit une rupture dans la composition. Il révèle un fragment darchitecture, peut-être une fenêtre ou une porte, laissant entrevoir un espace sombre et indistinct. Cette intrusion du réel dans labstraction renforce le sentiment détrangeté et de mystère.
La présence dune ombre, projetée sur le mur à droite, ajoute une dimension supplémentaire à lœuvre. Cette ombre, massive et déformée, semble émaner de la colonne, mais elle sétend au-delà de ses limites physiques, suggérant une présence invisible ou une force occulte.
En bas du tableau, une bande rouge, parcourue de traits verticaux discrets, ancre visuellement la composition et offre un point de repère stable dans ce chaos chromatique et spatial.
Lensemble suggère une réflexion sur la nature de lhistoire, de la mémoire et de la représentation. La colonne baroque, symbole du passé et de la tradition, est isolée et décontextualisée, confrontée à labstraction et à lombre. Lœuvre pourrait évoquer la fragilité du patrimoine culturel, la perte de sens et la difficulté de préserver le passé face à leffacement du temps. Le rectangle noir, fenêtre ouverte sur linconnu, invite à une introspection et à une interrogation sur la nature de la réalité. L’œuvre ne propose pas de réponse définitive, mais plutôt un ensemble de questions et de pistes de réflexion.