Rijksmuseum: part 3 – Both, Jan -- Italiaans landschap met muilezeldrijver, 1640-1652
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Le paysage lui-même est constitué dune alternance de zones ombragées et éclairées. À droite, une dense forêt de feuillus, aux tons verdoyants et bruns, crée un espace clos, presque mystérieux. Les arbres sont traités avec une grande attention aux détails, leurs troncs et leurs branches se perdant dans la pénombre. À gauche, le paysage souvre sur une vaste plaine, bordée de collines lointaines et d’une ligne d’horizon brumeuse. Cette ouverture offre un contraste saisissant avec la forêt, et permet au regard de sétendre vers linfini.
Le ciel, d’un bleu pâle et nuageux, contribue à l’atmosphère générale de sérénité. Quelques rayons de soleil parviennent à percer les nuages, illuminant par intermittence le paysage et créant des jeux d’ombre et de lumière. On distingue au loin, sur la plaine, de petites figures humaines et quelques bâtiments, qui témoignent d’une présence humaine discrète et intégrée dans le paysage.
L’œuvre semble vouloir évoquer un sentiment de calme et de contemplation. L’absence de figures dramatiques ou de scènes de conflit suggère une vision idéalisée de la vie rurale. On perçoit une certaine nostalgie pour un monde simple et authentique, où lhomme vit en harmonie avec la nature. Le voyageur, guidant ses bêtes sur ce chemin poussiéreux, apparaît comme un symbole de la vie qui continue, malgré la distance et les épreuves. Les collines lointaines, à peine visibles à travers la brume, peuvent être interprétées comme un symbole d’espoir, d’un avenir incertain mais prometteur. Lensemble dégage une impression de mélancolie douce, propre aux paysages italiens du XVIIe siècle.