Rijksmuseum: part 3 – Tischbein, Johann Friedrich August -- Zelfportret, 1782
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Le sujet porte une perruque poudreuse, typique de la mode du XVIIIe siècle, dun blanc immaculé, légèrement désordonnée, signe peut-être d’une certaine insouciance ou dune vie active. Un manteau marron, aux plis savamment rendus, recouvre ses épaules et contraste avec la blancheur de la perruque et de la chemise à jabot délicatement nouée. La texture du tissu est visiblement travaillée, témoignant du souci du détail et de la maîtrise du peintre dans la représentation des matières.
Larrière-plan est sombre et indistinct, concentrant lattention entièrement sur le visage et le buste du modèle. Cette simplification de larrière-plan renforce lintimité du portrait, comme si lon avait affaire à un échange direct et sincère.
Les craquelures visibles sur la surface de la peinture, bien quétant une conséquence de lâge du tableau, contribuent à une atmosphère de fragilité et de nostalgie. Elles soulignent la trace du temps, et suggèrent une œuvre qui a traversé les époques, gardant une part de son authenticité et de son mystère.
On peut y déceler une volonté de représenter un homme cultivé, probablement un artiste ou un intellectuel, conscient de son statut social et de son rôle dans la société. Le regard intense et le visage serein suggèrent une confiance tranquille et une certaine introspection. Lensemble dégage une impression de dignité et de mélancolie, témoignant peut-être des préoccupations et des aspirations dune époque en pleine mutation.