Rijksmuseum: part 3 – Bashkirtseff, Marie Constantine -- De schoonzuster van de schilderes., 1881
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On observe ici un portrait dune jeune femme, posée sur un divan capitonné. Lauteure a choisi de la représenter à mi-corps, axant lattention sur son visage et ses épaules. La composition est dominée par la figure féminine, qui occupe une place prépondérante dans lespace pictural.
Le visage de la jeune femme est marqué par une certaine mélancolie, une rêverie douce qui se lit dans son regard tourné vers le bas. Son expression suggère une introspection, une plongée dans ses pensées. La lumière, subtile et diffuse, souligne la pâleur de sa peau et crée des jeux dombres qui accentuent la profondeur de ses traits. Les cheveux, sombres et coiffés de manière simple, encadrent son visage avec délicatesse.
Lhabit quelle porte, composé dune robe claire et dune étole en fourrure, témoigne dun certain confort et dune élégance discrète. Létole, aux tons chauds et terreux, contraste avec la blancheur de la robe et attire lœil vers le buste de la jeune femme. Les mains, posées sur un livre ou un document, suggèrent un moment de lecture ou de réflexion.
Larrière-plan, volontairement flou et indistinct, est composé dun tissu aux motifs géométriques et dune plante luxuriante, dont les feuilles semblent filtrer la lumière. Ces éléments, bien que secondaires, contribuent à latmosphère générale de lœuvre et renforcent limpression dintimité et de recueillement.
Au-delà du portrait, on décèle une certaine ambivalence dans lexpression de la jeune femme. Il y a une fragilité apparente, une vulnérabilité qui se mêle à une certaine dignité et une force intérieure. On peut interpréter cette œuvre comme une exploration de la condition féminine à la fin du XIXe siècle, entre les contraintes sociales et les aspirations personnelles. Lauteure semble vouloir saisir lessence dune femme à la fois sensible et indépendante, plongée dans ses propres réflexions et confrontée à lincertitude de lavenir. La palette de couleurs, dominée par des tons doux et harmonieux, renforce cette impression de douceur et de mélancolie.