Rijksmuseum: part 3 – Essen, Jan van -- Rustende leeuwin, 1885
На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).
Поделиться ссылкой в соцсетях:
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
Le fond de la composition est constitué dune paroi rocheuse, rendue avec une palette de gris et de beige qui contraste subtilement avec le pelage fauve de la lionne. Cette arrière-plan neutre ne distrait pas, mais souligne plutôt lisolement et la présence majestueuse de lanimal. On perçoit un travail minutieux dans la représentation de la texture de la roche, évoquant une certaine permanence et un environnement naturel, même si stylisé.
Lensemble dégage une atmosphère de calme et de contemplation. Le repos de la lionne, symbole de puissance et de férocité, prend une dimension nouvelle, presque vulnérable. On peut y lire une réflexion sur le cycle de la vie, le repos nécessaire à la régénération, et la force tranquille qui se cache derrière lapparente vulnérabilité.
Il est possible que lartiste ait voulu évoquer, par limage de cette lionne solitaire, un sentiment de mélancolie ou de solitude. Le regard direct de lanimal, sans agressivité, mais empreint dune certaine tristesse, invite à la méditation. Le choix de représenter une lionne, plutôt quun lion, peut également être interprété comme une subtile exploration de la force féminine, dénuée de toute ostentation. Lœuvre, en somme, propose une réflexion poétique sur la nature, la force et la fragilité.