Rijksmuseum: part 3 – Jacobsz., Juriaen -- Michiel de Ruyter en zijn familie, 1662
На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).
Поделиться ссылкой в соцсетях:
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
Le premier plan est dominé par les individus. Un jeune garçon, vêtu d’une riche tenue flamboyante ornée de plumes et de rubans, semble tenir un petit bouquet de fleurs. À ses côtés, trois hommes, dont l’un est clairement le chef de famille, sont présentés de profil, adoptant une posture solennelle et imposante. Leurs habits, sombres et soignés, témoignent d’un statut social élevé. L’un deux tient un jeune enfant, soulignant ainsi la transmission d’un héritage.
Au centre, une femme, drapée dans une robe ample et élégante, tient un autre enfant dans ses bras. Son expression est empreinte dune douceur affectueuse, tandis que l’enfant semble contempler avec curiosité les fleurs quil tient. Deux autres femmes, plus âgées, complètent le groupe, leur posture posée et leur regard serein renforçant limage de stabilité et de respectabilité.
Des animaux, dont un lévrier et des chiens de chasse, sont également intégrés à la scène. Leur présence suggère une affinité avec la nature, mais aussi, potentiellement, une référence aux activités de chasse, symbole de noblesse et de pouvoir.
Lensemble de la composition dégage une atmosphère de fierté et dunité familiale. Les poses formelles et les expressions contenues laissent entrevoir un désir de transmettre une image de respectabilité et de prospérité. Lattention portée aux détails vestimentaires et aux accessoires souligne l’importance accordée à l’apparence et au statut social. Il est possible de déceler, au-delà de la simple représentation d’une famille, une volonté de légitimer et de célébrer un certain ordre social, un témoignage visuel de la puissance et de l’influence de cette famille au sein de la société de lépoque. La lumière, bien que diffuse, met en valeur les visages et les étoffes, conférant à la scène une dimension solennelle et intemporelle.