Rijksmuseum: part 3 – Beerstraten, Jan Abrahamsz. -- Hollandse schepen in een vreemde haven, 1658
На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).
Поделиться ссылкой в соцсетях:
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
Le regard est immédiatement attiré par le grand navire de gauche, dont les voiles sont partiellement déployées, suggérant un récent débarquement. Lartiste a rendu avec soin la complexité des cordages, des mâts et du gréement, témoignant dune connaissance approfondie de la marine de lépoque. Plusieurs autres navires, de tailles variées, samarrèrent ou manoeuvrent dans la rade, soulignant limportance commerciale de cette escale.
Le port lui-même sélève sur un promontoire rocheux, protégé par une forteresse imposante. On distingue des bâtiments, une porte dentrée ornée et une architecture typique d’une région méditerranéenne, probablement non-hollandaise. Lagitation sur le quai, avec la présence de figures humaines en mouvement, ajoute à la vitalité de la scène. Des hommes saffairent, déchargeant des marchandises, interagissant entre eux, ou observant larrivée des navires.
Au-delà de la description factuelle, le tableau recèle des subtexts subtiles. La présence dune escadre militaire, associée au paysage étranger, évoque la puissance coloniale et lexpansion commerciale des Provinces-Unies au XVIIe siècle. Le ciel orageux pourrait symboliser les défis et les risques inhérents à une vie maritime et à laventure commerciale. Lensemble de la composition suggère une rencontre entre deux cultures, entre le monde maritime hollandais et une terre étrangère, potentiellement riche en ressources ou en opportunités. Le réalisme du rendu, combiné à cette atmosphère à la fois sereine et inquiétante, confère à lœuvre une profondeur et une complexité narratives.