Rijksmuseum: part 3 – Vanmour, Jean Baptiste -- De moord op Patrona Halil en zijn volgelingen, 1730-1737
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Au premier plan, un homme gît inerte au sol, entouré de corps gisant, victimes manifestes de lévénement qui se déroule. Des soldats, clairement identifiés par leur tenue et leurs armes, exécutent les ordres avec une efficacité froide. Lun deux, en particulier, se distingue en brandissant une arme vers le corps au sol, soulignant lacte dexécution. Dautres soldats se tiennent à laffût, surveillant la scène et assurant le contrôle de la situation.
Un groupe de figures, probablement des dignitaires ou des membres de la cour, se tient sous le portique. Leurs expressions varient, allant de lindifférence au choc, voire à la satisfaction. On perçoit un certain formalisme dans leur posture, suggérant une distance émotionnelle par rapport à la violence qui se produit. Leurs vêtements riches et leurs turbans ornés indiquent leur rang social élevé. Au centre du groupe, une figure semble être le chef dorchestre de cette tragédie, observant la scène avec une expression difficile à interpréter.
La palette de couleurs est dominée par des tons terreux, des verts sombres et des ocres, contribuant à latmosphère générale de lourdeur et de tension. Le contraste entre les vêtements sombres des soldats et les couleurs plus vives des dignitaires met en évidence la hiérarchie sociale et le pouvoir en jeu.
Au-delà de la représentation littérale de lexécution, lœuvre semble interroger les dynamiques de pouvoir, la brutalité de la politique et la complexité des relations entre les différentes classes sociales. L’absence apparente d’émotion chez les spectateurs, contrastant avec la violence du fait, pourrait suggérer une acceptation de la violence comme outil politique, ou une forme de désensibilisation à la souffrance humaine. Larchitecture, à la fois grandiose et oppressante, symbolise peut-être la puissance de lÉtat et son contrôle sur la vie des individus. Lensemble de la composition évoque un sentiment de fatalité et dimpuissance face à la cruauté du destin.