Kurt G Blüchel – PO hidtc 09
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Ce qui frappe immédiatement, cest la présence de bois de cerf, des cornes imposantes, incrustées dans les cheveux de chacun des personnages. Cette superposition, inhabituelle et troublante, crée une ambiguïté profonde. Est-ce une métaphore de la fusion entre lhomme et la nature, une célébration du lien ancestral avec le règne animal ? Ou bien sagit-il dune allégorie de la sauvagerie, dune perte dhumanité, dune régression vers un état primitif ?
La palette de couleurs, dominée par des tons terreux – ocres, bruns, gris – contribue à latmosphère pesante et mélancolique de lensemble. Le flou de larrière-plan, presque monochrome, renforce limpression disolement et de mystère. La lumière est diffuse, sans source claire, ce qui accentue le caractère spectral des figures.
On peut supposer que l’œuvre explore des thèmes liés à lidentité, à la mémoire, et à la relation complexe entre l’homme et son environnement. La présence des bois de cerf, symboles à la fois de force et de vulnérabilité, suggère une quête dauthenticité, une tentative de se reconnecter à des racines profondes, peut-être oubliées. Le regard sombre et pénétrant des personnages laisse entrevoir une souffrance silencieuse, un fardeau porté avec stoïcisme. Lensemble évoque une sorte de rite ancien, un moment de transition, un passage à lentre-deux des mondes. Il est possible de déceler, derrière lapparente simplicité de la composition, une réflexion sur la fragilité de lexistence et la difficulté de trouver sa place dans un monde en mutation.