European art; part 1 – Baccio del Bianco Portrait of a Greyhound 16178 203
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Le fond est constitué d’un paysage boisé, plongé dans une lumière crépusculaire, presque dramatique. Les arbres, massifs et sombres, encadrent la figure du chien, accentuant son isolation et sa singularité. Un cours deau serpente à gauche, tandis qu’une faible lumière perce à travers les nuages menaçants, créant une ambiance à la fois mélancolique et grandiose.
Au second plan, on distingue des figures humaines – deux personnes, lune en rouge, courant après un autre lévrier. Cette scène de chasse, discrète mais présente, introduit une dimension narrative. Elle suggère peut-être la fonction première du lévrier, celle de chien de chasse, même si l’accent est mis ici sur la beauté et lélégance de lanimal plutôt que sur laction de la chasse.
L’auteur a délibérément choisi une échelle disproportionnée : le chien est représenté dans une taille bien supérieure à celle des figures humaines, renforçant son statut de sujet principal et soulignant peut-être son importance symbolique. On pourrait y voir une allégorie de la fidélité, de la noblesse ou même de la royauté, des thèmes fréquemment associés aux représentations canines dans l’art du XVIIe siècle.
La palette de couleurs, dominée par des tons sombres et terreux, contrastant avec le blanc immaculé du lévrier, crée une atmosphère à la fois solennelle et intime. L’attention portée aux détails – la texture du pelage du chien, la manière dont la lumière se reflète sur ses flancs, le rendu de la végétation – témoigne dun souci de réalisme et dune grande maîtrise technique. Enfin, le cadrage, centré sur l’animal, contribue à créer une impression de grandeur et de dignité.