European art; part 1 – Bridget Riley June 27 105939 20
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La palette de couleurs est relativement restreinte, mais subtile : bleus, verts, violets, roses, et quelques touches dorange viennent animer la composition. Ces couleurs ne sont pas appliquées de manière uniforme ; on perçoit des variations de tonalité, des dégradés qui contribuent à l’effet de vibration et de mouvement. Lœil est constamment sollicité, obligé de suivre les lignes et les formes, de percevoir les interactions entre les couleurs.
L’impression générale est celle dune oscillation, dune instabilité visuelle. L’œuvre ne propose pas de sujet reconnaissable, elle ne raconte pas d’histoire. Elle se concentre sur la pure expérience visuelle, sur la manière dont le regard humain perçoit et interprète les formes et les couleurs. On peut y déceler une interrogation sur la nature de la perception elle-même, sur les mécanismes qui régissent notre appréhension du monde visuel.
Au-delà de laspect formel, on pourrait envisager des subtexts liés à la déconstruction de la perspective traditionnelle, à la remise en question de lillusionnisme pictural. La rigueur de la composition, labsence de points de repère stables, suggèrent une volonté de déstabiliser le spectateur, de le confronter à une réalité visuelle non conventionnelle. Il y a une tension entre lordre et la complexité, entre la rationalité de la structure et la subjectivité de la perception. Lœuvre, en fin de compte, invite à une contemplation attentive, à une exploration des limites de notre propre regard.