Lœuvre présentée offre un regard singulier sur Paris en 1878, durant lExposition Universelle. On observe ici une scène de rue, probablement devant un pavillon ou un bâtiment de lExposition, rendue avec un dessin au trait précis et expressif. Lattention du dessinateur est centrée sur un petit groupe dhommes, apparemment dorigine asiatique, assis sur des bancs ou des murets. Leurs postures sont détendues, voire nonchalantes, et contrastent avec la présence plus formelle de militaires en uniforme, postés en arrière-plan, qui semblent assurer la sécurité des lieux. Lun deux est particulièrement mis en valeur, avec une attitude à la fois fière et légèrement distante. Le dessin est agrémenté dune inscription manuscrite, en haut de la feuille, qui apporte une dimension réflexive à lensemble. Le texte, écrit en français, évoque un sentiment détrangeté et dobservation : « Sur les portes, tout le monde me regarde comme si je étais lexposition. Sans doute à cause de ma robe. » Cette phrase suggère une prise de conscience de lattention portée à lapparence, au statut ou à lorigine de celui qui parle. Il sagit dune sorte dautoportrait verbal, qui révèle un sentiment d’altérité et de singularité. Le dessin, dans son ensemble, semble vouloir saisir un moment de la vie quotidienne à Paris, mais aussi, implicitement, questionner les perceptions et les préjugés liés à létranger et à la différence. Il témoigne d’un regard extérieur sur la société parisienne de lépoque, où lExposition Universelle a concentré les regards du monde entier, et où les rencontres et les échanges culturels ont pu être source de fascination, mais aussi de malentendus. Labsence de couleurs renforce le caractère documentaire et introspectif de lœuvre.
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Lattention du dessinateur est centrée sur un petit groupe dhommes, apparemment dorigine asiatique, assis sur des bancs ou des murets. Leurs postures sont détendues, voire nonchalantes, et contrastent avec la présence plus formelle de militaires en uniforme, postés en arrière-plan, qui semblent assurer la sécurité des lieux. Lun deux est particulièrement mis en valeur, avec une attitude à la fois fière et légèrement distante.
Le dessin est agrémenté dune inscription manuscrite, en haut de la feuille, qui apporte une dimension réflexive à lensemble. Le texte, écrit en français, évoque un sentiment détrangeté et dobservation : « Sur les portes, tout le monde me regarde comme si je étais lexposition. Sans doute à cause de ma robe. » Cette phrase suggère une prise de conscience de lattention portée à lapparence, au statut ou à lorigine de celui qui parle. Il sagit dune sorte dautoportrait verbal, qui révèle un sentiment d’altérité et de singularité.
Le dessin, dans son ensemble, semble vouloir saisir un moment de la vie quotidienne à Paris, mais aussi, implicitement, questionner les perceptions et les préjugés liés à létranger et à la différence. Il témoigne d’un regard extérieur sur la société parisienne de lépoque, où lExposition Universelle a concentré les regards du monde entier, et où les rencontres et les échanges culturels ont pu être source de fascination, mais aussi de malentendus. Labsence de couleurs renforce le caractère documentaire et introspectif de lœuvre.