Paula Rego – #15181
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La femme porte une robe blanche légèrement froissée, ornée de motifs floraux délicats, contrastant avec la robustesse de son corps et la nature sauvage suggérée par l’ajout du cerf. Ses pieds, chaussés de chaussures plates, reposent sur un coussin noir posé au sol, ajoutant une note de confort domestique à cette scène déconcertante. Une petite figurine féminine, habillée de noir, est placée en arrière-plan, sur un tapis rouge. Elle semble observer la scène principale avec une expression indéfinissable, peut-être de curiosité, peut-être de jugement.
La palette de couleurs est dominée par des tons sourds, des gris et des bruns, rehaussés par le blanc de la robe et le rouge du tapis. Cette palette contribue à latmosphère à la fois pesante et onirique de lœuvre.
Lassociation du féminin et du monde animal, du domestique et du sauvage, ouvre un champ dinterprétations possible. On peut y voir une métaphore de la femme, tiraillée entre son rôle social et ses instincts primaires. La figure du cerf, symbole de force, de virilité et de nature sauvage, pourrait représenter une facette cachée de la personnalité féminine. La petite figurine en arrière-plan pourrait symboliser le regard social, le jugement moral, ou une autre facette de la complexité féminine. Le fauteuil, lui, peut être interprété comme un lieu de pouvoir, un trône, bien que laspect usé de lameublement suggère une certaine forme de déchéance ou de perte dinfluence.
L’ensemble dégage une tension palpable, une dissonance entre les éléments qui composent la scène, invitant le spectateur à une réflexion sur lidentité, le genre et la nature humaine. Il sagit dune œuvre qui, par son étrangeté et son ambiguïté, suscite linterrogation et létonnement.