Leon Bakst – bakst le sultan samarcande 1922
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Le motif géométrique répété sur le vêtement, composé de losanges et de motifs angulaires, suggère une culture orientalisante, probablement inspirée des arts décoratifs dAsie centrale. Lexécution de ce motif, à la fois précise et stylisée, témoigne dune recherche esthétique poussée.
La coiffure, volumineuse et ornée, renforce limpression de grandeur et de solennité. Elle est constituée dun turban bleu et blanc, surmonté dun plumet blanc, signe de distinction et de pouvoir. L’utilisation de perles et de bijoux soulignent davantage l’opulence du personnage.
Lattitude de la figure est posée, presque statique, ce qui contribue à laspect théâtral de la scène. Ses mains, jointes devant lui, semblent indiquer une attitude de contemplation ou de commandement. Le fond neutre permet de mettre en valeur la silhouette et le costume, renforçant leffet dramatique.
Au-delà de la description physique, l’œuvre suggère des subtexts liés à lexotisme et à limaginaire orientaliste. Le personnage, par son allure et son costume, incarne une certaine idée du souverain oriental, puissant, mystérieux et inaccessible. Lœuvre semble ainsi vouloir évoquer un monde lointain, fascinant et imprégné de traditions. L’attention portée aux détails du costume et des bijoux laisse deviner une volonté de recréer une image idéalisée d’un personnage de pouvoir, peut-être empruntée à des sources historiques ou littéraires. Lensemble laisse entrevoir une réflexion sur la représentation du pouvoir et sur la construction de lidentité à travers le costume et lapparat.