Gregory Gillespie – art 112
На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).
Поделиться ссылкой в соцсетях:
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
Le paysage visible au loin, en revanche, présente une douceur et une luminosité contrastantes. Un espace ouvert, baigné de lumière, laisse deviner une étendue dherbe et peut-être une étendue d’eau, invitant à une rêverie paisible. Cette dualité entre lespace clos et dégradé et le paysage ouvert et lumineux suggère une tension entre le réel et limaginaire, entre la réalité matérielle et un désir dévasion.
Au premier plan, un objet organique et indistinct, de couleur cuivrée et évoquant une forme végétale ou même corporelle, prend place. Sa présence, à la fois étrange et intrigante, semble ancre lœuvre dans une réalité plus tangible. Il pourrait symboliser la fragilité de la vie, la décomposition, ou encore une forme de résilience face à la désolation ambiante.
De petites figures humaines, à l’apparence fantomatique, sont accrochées aux murs, chacune suspendue par ce qui semble être des liens. Elles renforcent l’ambiance de captivité et de confinement, et laissent présager un possible questionnement sur la condition humaine, la liberté et les forces qui la contraignent.
L’ensemble de la composition laisse entrevoir une réflexion sur le passage du temps, la dégradation physique et morale, et la quête d’un ailleurs, d’un espace de réconfort et de beauté, même si cet espoir est filtré à travers une architecture décrépite. Lœuvre invite à une introspection sur nos propres aspirations et sur la fragilité de notre existence.