Gregory Gillespie – art 115
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Lalcôve elle-même est encadrée par un arc de bois peint en bleu, qui contraste fortement avec la couleur terne du mur environnant. À l’intérieur, on distingue une sorte de table recouverte d’une nappe à carreaux rouges et blancs. Sur cette table, deux objets attirent lattention : une bouteille de verre aux reflets ambrés et un objet indiscernable, possiblement une pile de papiers ou un petit livre, disposé à plat.
Lélément le plus troublant de cette scène est sans conteste louverture circulaire située au-dessus de la table, dont la forme rappelle celle dun œil ou dune bouche béante. Cette aperture, sombre et mystérieuse, crée une tension palpable et invite à linterprétation.
La juxtaposition de ces éléments – le mur décrépit, l’alcôve familière, la table apparemment dressée, l’objet énigmatique, et surtout, cet œil perçant – ouvre la voie à de nombreuses lectures. On pourrait y voir une réflexion sur la mémoire, sur les vestiges du passé, sur lintrusion du regard, ou encore sur le rapport entre lintériorité et le monde extérieur.
La mise en scène suggère un lieu de recueillement, peut-être un espace de méditation ou de contemplation. Cependant, la présence de louverture circulaire, qui semble observer le spectateur, introduit une note dinquiétude et de surveillance. L’ensemble laisse entrevoir un sentiment de fragilité et de vulnérabilité, comme si lespace dépeint était à la fois un refuge et une prison. Le contraste entre la banalité des objets et létrangeté du lieu amplifie cette impression dambiguïté et de malaise.