Arnold Böcklin – Bocklin The plague 1898, Kunstmuseum Basel, Basle
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Larrière-plan est constitué dune ville en décomposition. Les bâtiments, aux façades blafardes et aux fenêtres sombres, évoquent labandon et la désolation. Une brume épaisse, presque palpable, masque les détails et renforce le sentiment disolement et de confinement. La perspective est ambiguë, accentuant le caractère irréel du tableau.
La figure centrale, tenant une sorte de bâton ou de sceptre, semble exercer un pouvoir implacable. Son expression est difficile à déchiffrer, mais suggère une indifférence froide et calculatrice. Le contraste entre la silhouette sombre et les teintes jaunâtres et ocres de l’arrière-plan contribue à créer une impression de malaise et deffroi.
On peut y voir une allégorie de la destruction, de la maladie ou de la mort. L’image de la créature monstrueuse, survolant une ville en ruines, pourrait symboliser une force destructrice implacable, un fléau qui s’abat sur l’humanité. La présence de la figure drapée de noir, peut-être personnification d’une peste, renforce cette interprétation.
Il est également possible de percevoir une dimension plus symbolique. La scène pourrait évoquer la fragilité de la civilisation, sa vulnérabilité face aux forces obscures et à linéluctabilité du destin. Labsence de toute figure humaine positive ou de signe despoir contribue à accentuer l’impression de désolation et d’impuissance. L’œuvre transpire une tristesse profonde, une mélancolie cosmique face à la finitude de toutes choses.